Thierry Gilardi, 10 ans déjà… « Pas ça, Zinédine, pas aujourd’hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait ». En vidéo

 

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Le lundi 25 mars 2008, Thierry Gilardi, journaliste sportif de grand talent, nous quittait succombant d’un infarctus à seulement 49 ans. Dix ans plus tard, le football Français se souvient encore de lui et n’oublie pas ce grand professionnel aux commentaires précis et enthousiasmant. Il a laissé une trace indélébile dans l’esprit de tous les amateurs de football français.

 

« Pas ça Zinédine, pas aujourd’hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait »

 

Thierry Gilardi est né à Saint-Germain-en-Laye le 26 juillet 1958. Diplômé de Science-Po, il débute sa carrière de journaliste en 1982 sur France Inter. avant de rejoindre Canal+ en 1987. Il y commente les matchs mais pas seulement, présentant «Jour de foot» (1992-1995), «L’Equipe du dimanche» (1995-2002) et « les soirées de Ligue des champions» (2002-2005). Il fut également chef du service football puis directeur de la rédaction des Sports de Canal+ entre 1999 et 2001. Il se définissait comme «Je suis avant tout journaliste. Journaliste sportif, ça ne veut rien dire, à part peut-être journaliste qui pratique un sport».

En 2005, il rejoint TF1, pour commenter les matchs de l’équipe de France et présenter Téléfoot. C’est dans cette période que les supporters des Bleus ont pu découvrir certaines de ses tirades qui firent de lui un des plus grands commentateurs de l’histoire du football Français : «Vas-y mon petit» à propos de Ribéry face à l’Espagne lors de la Coupe du monde 2006. Ou encore «Oh Zinédine, oh Zinédine, pas ça pas ça, pas ça Zinédine ! Oh non pas ça, pas aujourd’hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait !» lors de la finale de la Coupe du Monde 2006, au moment de l’image montrant le coup de boule de Zidane à Materrazzi.

 

« Et la lumière est venue de Laurent Blanc »

 

«Thierry n’aimait pas seulement le foot, mais tout le sport. Il était quelqu’un de compétent et un homme qui incarnait aussi la joie de vivre.»

Il restera parmi les grandes voix du foot !

 

« Vas-y mon petit »

 

 

 

 

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